
A. Une mobilisation de guerre sans précédent
LES ÉTATS-UNIS AU LENDEMAIN DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE.
ÉTUDE DE CAS : L'IPHONE, UN PRODUIT MONDIALISÉ.
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L'Iphone, un produit "Made in monde" - Déchiffrage - ARTE
Enquête d'Envoyé Spécial
La face cachée d'Apple


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La guerre devient totale car tous les citoyens doivent contribuer à la victoire. Dans le monde, 70 millions d’hommes sont appelés sous les drapeaux. Dés 1914, l’entrée en guerre des sociétés européennes conduit les États à opérer une gigantesque mobilisation des hommes, des ressources et des esprits et à contrôler une part croissante de la vie des sociétés.
La République triomphe de ses adversaires
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LES ÉTATS-UNIS AU LENDEMAIN DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE.

La crise boulangiste (1886-1889)
Les attentats anarchistes (1892-1894)

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Les peuples colonisés sont également massivement mis à contribution par les États belligérants.
La Grande-Bretagne qui est à la tête du plus grand empire colonial, mobilise plus de
2 millions de soldats originaires de ses colonies (900 000 Indiens). La France recrute plus de 800 000 hommes dans ses colonies (Nord-Africains, Sénégalais, Indochinois notamment).
Histoire
Thème 2. La France dans l'Europe des nationalités: politique et société
(1848-1871)
Chapitre 1: La difficile entrée dans l'âge démocratique: la Deuxième République et le Second Empire
La démocratie: Système politique fondé sur le pouvoir politique du peuple:
Différents types de démocraties existent:
- Démocratie libérale (avec La Défense des libertés individuelles et collectives)
- Démocratie illibérale ou démocratie autoritaire ou démocratie directe: (avec une restriction des libertés)

La révolution de juin 1848
Chronologie rapide 1815 -1880
Point de passage et d’ouverture 1 :
Alphonse de Lamartine en 1848
Lamartine à l'Hôtel de Ville de Paris

Quel drapeau national choisir en 1848 ?
Lamartine doit faire face à ses premières difficultés. Le 25 février, le peuple rassemblé sur la place de l’Hôtel de Ville fait pression sur le gouvernement provisoire, agitant une multitude de drapeaux rouges. À travers ces morceaux d’étoffe symboliques, ce sont la république sociale et un monde débarrassé de la misère et de l’injustice que réclament les manifestants.
Pour les membres les plus modérés du nouveau pouvoir pas question de céder à la menace, d’entraîner le pays sur la voie dangereuse du socialisme. Tout le monde attend la position de Lamartine. Le poète monte alors sur une chaise et prononce un long discours duquel on retiendra cet extrait somptueux et décisif : « Je repousserai jusqu’à la mort ce drapeau de sang et vous devez le répudier plus que moi, car le drapeau rouge que vous me rapportez n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple, en 91 et 93, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie.» Quelques excités continuent à menacer l’orateur, mais le peuple, vaincu, range ses étendards rouges comme une armée rend les armes.


Point de passage et d’ouverture 2 :
George Sand, femmes de lettres engagée en politique

Née de l’union d’un aristocrate et d’une fille du peuple, George Sand publie, sous un pseudonyme masculin, son premier roman, Indiana, en 1832. Elle devient rapidement un écrivain célèbre, fréquente les milieux artistiques et littéraires les plus en vue de l’époque et accueille écrivains et artistes dans son château de Nohant.
Se réclamant du socialisme dés le début des années 1840, George Sand, qui entretient des liens personnels avec Armand Barbès, Louis Blanc, Alexandre Ledru-Rollin et Alphonse de Lamartine, soutient d’emblée la révolution de février et l’instauration de la Deuxième République. George Sand estime que la république est « la plus belle et la meilleure forme des sociétés modernes » puisqu’elle est fondée sur le pouvoir du peuple et qu’elle garantit la liberté et l’égalité en droits de tous les hommes.
George Sand s’engage concrètement au service de la Deuxième République. Elle rédige anonymement une partie des articles du Bulletin de la République, organe du Gouvernement provisoire, fonde un journal, La Cause du peuple, et publie régulièrement des articles dans la presse républicaine. Elle utilise aussi l’art pour populariser le nouveau régime. Elle fait ainsi jouer gratuitement à Paris, le 6 avril 1848, sa pièce Le roi Attend, dans laquelle elle célèbre l’avènement du nouveau souverain : le peuple.